Expert en Joie de Vivre

 

Expert en Joie de Vivre
Expert en Joie de Vivre

Expert en Joie de Vivre

Le slogan de la bannière de mon blog, c’est « Pilote de Vie Heureuse ». Il aurait pu s’intituler aussi « Expert en Joie de Vivre« . Je vais vous expliquer pourquoi  ci-dessous.

Cet article contribue au festival A la croisée des blogs dont l’édition de janvier est consacrée à la joie de vivre et lancée par Brice du blog Sourire au stress dans son article de présentation.

Mais tout d’abord qu’est-ce que la joie de vivre ?

Et dans un premier temps, qu’est-ce que la joie ?

La joie est une émotion positive qui peut être provoquée à un instant T par une perception sensorielle venue de l’extérieur ou également par une pensée. Cet élément déclencheur peut être quelque chose que l’on entend, que l’on voit, que l’on ressent ou que l’on se dit dans son for intérieur.

La joie est donc, a priori, limitée dans le temps, comme toute émotion, qu’elle soit négative ou positive. Par exemple, la colère, la peur ne durent également qu’un moment, et en l’occurrence heureusement.

Toutes ces émotions sont propres à l’homme et s’expriment naturellement dès sa plus tendre enfance.

Quelle joie pour des adultes de voir et d’entendre s’exprimer par le rire la joie de bébés, tant elle est pure et dégagée d’arrière-pensées !

Je vous offre  4 minutes 32 de cette joie pure, c’est gratuit et ça fait vraiment du bien, merci à l’auteur de la vidéo :

 

Ce qui est différent dans la joie de vivre, c’est qu’a priori, elle est à durée illimitée puisque c’est le fait de vivre qui met en joie, qui est l’élément déclencheur et qui dure ad vitam aeternam.

Selon moi, la joie de vivre n’est donc pas vraiment une émotion mais est plutôt un état permanent d’un

individu, certes parfois perturbé par des émotions négatives.

C’est comme un sédiment intérieur profond qui absorbe, tel un lac des gouttes de bruine, toutes les émotions négatives sans que ça puisse changer sa nature.

Ma définition de la joie de vivre

La mer fait partie de mon identité, je suis né au bord de la Méditerranée et, de même que certains sont viscéralement attachés à un territoire, moi, j’ai besoin de la proximité de la mer, du soleil, de la chaleur.

Dans mon enfance, j’ai l’impression que j’étais tout le temps dans l’eau, et que toute ma vie tournait autour du plaisir convoité par toute ma famille de la baignade et des jeux sous le bleu du ciel et la lumière éclatante du soleil.

La joie de vivre, c’est ça pour moi, c’est l’insouciance, c’est le bonheur serein dans un endroit qu’on aime et entouré de l’amour des siens.

Je suis sorti de cette joie de vivre à huit ans en même temps que j’ai quitté mon enfance et ces lieux où je l’ai vécue.

Jusqu’à l’âge de 17 ans, j’ai connu la morosité, la quotidienneté, la tristesse d’une vie banale et ordinaire. Nous partions chaque été dans le sud, mes parents étant enseignants, pendant toute les vacances scolaires pour retrouver, au soleil et en bord de mer, un peu de notre paradis perdu.  

Ces vacances étaient juste une parenthèse d’un semblant de joie de vivre, comme celui qui boit pour oublier ce qu’est sa vie.

Ce qui est incroyable, c’est que je n’avais même pas conscience qu’il n’était pas normal de vivre ainsi. C’est comme quand on dit avec fatalisme : « c’est la vie ». Non, ce n’est pas ça la vie.

Nous partions dès la fin de l’année scolaire, et quand fin août, nous rentrions en voiture pour retrouver la grisaille de la région parisienne, nous enfilions des strates de vêtements petit à petit et proportionnellement aux kilomètres parcourus en remontant vers le nord.  Ce qui avait pour effet de nous démoraliser encore plus.

Il est possible de ne pas être triste

C’est quand j’ai eu une vingtaine d’années que j’ai réellement pris conscience qu’il était possible de rentrer de congés sans être triste !

J’habitais Grenoble et je rentrais de vacances avec ma sœur et mes cousins. Et j’étais heureux et gai comme un pinson. Ce qui m’a étonné.

Je me suis alors interrogé : « comment se fait-il que je sois content de rentrer ? »

« Pendant des années et des années, j’étais systématiquement triste de rentrer chez moi et là, au contraire, ça me fait plaisir ? »

« Que s’est-il passé ? »

Et c’est là que j’ai réalisé. Il y avait un temps magnifique, un ciel bleu, une douce chaleur, je revoyais par la fenêtre de l’auto ces montagnes posées devant moi, magnifiques, majestueuses. Ces montagnes que je m’étais appropriées, qui étaient à moi et que j’aimais.

C’était donc ça qui me minait, qui me rongeait pendant toutes ces années où je retrouvais en rentrant de congés, au lieu d’un temps clément, d’une nature belle et accueillante, le gris du ciel et la froidure naissante.  Cette fois en plus, je choisissais de rentrer vraiment dans mon chez moi. Avant, jusqu’à 17 ans, non seulement ce n’était pas mon chez moi, mais en plus j’étais contraint par les dates scolaires.

Une Joie de Vivre Consciente

C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que j’avais vraiment retrouvé la joie de vivre. Beaucoup plus puissamment que pendant mon enfance, car, cette fois j’en étais pleinement conscient et je savais qu’elle ne me quitterait plus.

C’est pourquoi je vous disais être un expert en joie de vivre.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Connaissez-vous la joie de vivre ?

Merci de laisser votre commentaire.

20 pensées sur “Expert en Joie de Vivre

  • 19 janvier 2014 à 18 h 07 min
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    Bonjour Jean,

    En lisant ton article, j’ai bien ressenti tes sentiments.
    J’ai compris.
    Moi j’ai accepté 3 ans d’être triste en arrivant à Paris. Cela ne ressemblait pas à ce que j’aimais.
    Nous avons pris la décision de quitter la région Parisienne et retrouver La Méditerranée et son soleil.
    Nous avons retrouvé notre joie de vivre en toute conscience.

    Tous les matins, quand je lève les rideaux, je dis »
    Merci »

    Amicalement
    Charlotte

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    • 20 janvier 2014 à 11 h 00 min
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      Bonjour Charlotte,
      Personnellement, je fais une grosse différence entre Paris et la région parisienne. Paris a tant d’atouts et d’avantages qu’on peut peut-être éviter la tristesse. La région parisienne cumule les inconvénients, les transports (métro, boulot, dodo) ajoutant à la morosité.
      Merci de ton partage de ta joie de vivre consciente.
      Amicalement.

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  • 19 janvier 2014 à 19 h 42 min
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    Je me retrouve dans ta définition de la joie de vivre. C’est un état d’esprit et d’être avant tout et donc on peut la vivre en permanence, n’importe où.
    Hier j’ai visité un nouveau-né et je pensais justement à cette joie naturelle de vivre 🙂
    Bonne soirée Jean

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    • 20 janvier 2014 à 11 h 11 min
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      Bonjour Héloïse,
      C’est ça, c’est un état d’esprit ancré dans l’identité d’une personne.
      Je pense qu’elle existe chez certains bébés qui sont vraiment heureux de vivre, et elle s’exprime spontanément et naturellement.
      Excellente semaine.

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  • 19 janvier 2014 à 19 h 52 min
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    Bonsoir Jean,
    Merci de ton authenticité et de ton partage.
    Nous avons déjà partagé sur ce thème et là en te lisant, je dis « Merci à la région parisienne ».
    Parce que si tu n’avais pas vécu ce contraste, tu ne pourrais peut-être pas dire aujourd’hui :
    « je suis un expert en joie de vivre ».
    Je t’embrasse.
    Vis une merveilleuse semaine.
    Maxime

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    • 20 janvier 2014 à 11 h 18 min
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      Bonjour Maxime,
      Merci à toi de m’accompagner dans mon authenticité. C’est toi qui aurait pu me dire : « autant te citer ! »
      « merci à la région parisienne ». Oui, c’est ce que je pensais en la comparant à Paris qui est une ville merveilleuse et qui ne m’aurait peut-être pas autant rendu triste…
      Je t’embrasse.

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  • 20 janvier 2014 à 20 h 40 min
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    Bonjour Jean,

    Ces rires d’enfants me rappelle les éclats de rire de mon fils bébé. C’est loin mais se sont des souvenirs inoubliables.

    La région parisienne à ses charmes, ne serait-ce un magnifique parc que je côtoie souvent pour m’y promener souvent, c’est le plus grand de l’Ile de France. Ah, ah…devine…ou c’est.

    Bon oui, parfois il est difficile d’avoir la joie de vivre quand on rentre de vacances en étant replongé dans sons quotidien. Mais les souvenirs aident à garder le moral, cette joie de vivre.

    Au quotidien, ma joie de vivre se nourrit de chaque instant, chaque moment que la vie m’offre quelque soit l’endroit ou je suis.
    Ce n’est pas l’endroit, le contexte qui importe mais notre façon de voir, de sentir, de comprendre qui importe.

    Bien amicalement,

    Hélène

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    • 21 janvier 2014 à 9 h 36 min
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      Bonjour Hélène,
      Tu dis que le lieu importe peu. Pour moi il importe. Je suis très sensible à mon environnement qui agit sur mon bien-être. La lumière par exemple est très importante pour moi. Je crois que ça dépend des gens. Mes parents séjournent à Paris régulièrement : ma mère peut y rester, mon père finit par déprimer au bout d’un certain temps et a besoin de rentrer sur Montpellier pour retrouver la lumière.
      Bien à toi.

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  • 21 janvier 2014 à 5 h 36 min
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    Merci Jean pour ce beau témoignage, cette belle expérience de joie de vivre.

    Merci aussi pour les rires des bébés heyhey, ça fait son effet 😉

    Comme quoi, il y a beaucoup de petites choses comme ça qui nous permettent d’entretenir la joie de vivre au quotidien.

    Ton article en fait partie d’ailleurs merci encore 😉

    A bientôt,

    Brice

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    • 21 janvier 2014 à 9 h 40 min
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      Merci Brice d’avoir eu l’idée de ce thème.
      Pour moi, c’était un plaisir d’y participer et aussi de découvrir ton blog.
      Bonnes pensées et à bientôt dans de nouvelles aventures.

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  • 22 janvier 2014 à 14 h 30 min
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    C’est vrai que le cadre de vie peut jouer un grand rôle. Mais je crois aussi que la joie de vivre prend ses racines encore plus profondément en nous. Nous pouvons la trouver et la ressentir quel que soit le lieu, quelles que soient les circonstances.
    Cela dit, je te comprends, la côte d’azur et Grenoble, c’est quand même sympa ;0)

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    • 22 janvier 2014 à 21 h 09 min
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      Bonjour Véronique et bienvenue ici.
      Moi aussi je crois que la joie de vivre a des racines profondes. Simplement, la lumière du soleil et le bleu du ciel la réveillent et la maintiennent telle une belle plante qu’on a jardinée avec attention.

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  • 22 janvier 2014 à 15 h 06 min
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    Bonjour Jean. Tu vas bien ? Merci pour ce bel article écrit avec tes jolis mots.
    Peut-être que cet exercice sera pour toi une cerise sur le gâteau. Quand tu regardais ces montagnes, qu’est-ce qui était joie, l’image ou ce que cela faisait naître en toi ? Retourne à ce que cela faisait naître en toi et laisse le vivre et circuler, autant que cela peu au sein même de ton corps.
    Bises – Jean beau coeur

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    • 22 janvier 2014 à 21 h 15 min
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      Bonjour Didier, ça fait plaisir de te rencontrer ici.
      Tu as raison, je vais y retourner pour bien sentir ce que ça faisait naître en moi.
      Je t’embrasse.

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  • Ping : La vie est amour, comment tenir La Résolution - ~~Objectif-Réussite~~

    • 23 janvier 2014 à 10 h 19 min
      Permalink

      Bonjour Hannah,
      En fait, c’est les montagnes que l’on voit quand on s’approche de Grenoble par l’autoroute en venant de l’est que j’aime parce qu’elle symbolisent pour moi mon « chez moi » de l’époque, qui ont l’air d’être posées sur un terrain plat.
      Amicalement.

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  • Ping : 31 pistes pour explorer ta joie de vivre !

  • 31 janvier 2014 à 21 h 05 min
    Permalink

    Je pense que l’on trouve la joie de vivre quand on peut se coucher (presque) tous les soirs en se disant que l’on a passé une bonne journée. Pour cela, il faut exercer un métier que l’on aime, vivre dans une ville que l’on aime, …

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    • 1 février 2014 à 10 h 50 min
      Permalink

      Il est vrai que l’environnement est important (lieu où l’on vit) concernant la joie de vivre.
      Le métier aussi. Personnellement, dès que j’ai commencé à m’ennuyer dans un emploi, j’ai fait autre chose, sans me préoccuper des conséquences : la passion m’a toujours guidé.

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