defi que je me suis lance

Un défi que je me suis lancé

Un défi que je me suis lancé

Je vous ai déjà parlé de mon ami Maxime du blog Qualité Relationnelle. Maxime est coach certifié en Transurfing et j’ai le bonheur de bénéficier, en ce moment, de son coaching.

Hier, pendant notre entretien, il est apparu que l’humour est chez moi une ressource, que je n’utilise pas assez, ou plutôt, qu’il serait bon que j’utilise d’une manière plus régulière et naturelle.

Kevin Trudeau dit qu’il existe plusieurs phases dans l’apprentissage d’une compétence :

  1. Je ne sais pas que je ne sais pas. (J’ignore qu’il existe cette possible compétence)
  2. Je sais que je ne sais pas. (Je sais que je n’ai pas cette compétence)
  3. Je sais que je sais. (Je sais que j’ai cette compétence)
  4. Je ne sais pas que je sais. (J’utilise cette compétence inconsciemment)

Concernant l’humour, j’en suis à la phase 3. C’est-à-dire que je sais que je peux éventuellement avoir de l‘humour. Je sais que je sais faire.

Certaines fois, selon les circonstances, je suis plutôt dans la phase 2, car dans certains cas, je sais (je crois) que je ne sais pas.

Le cheminement que veut me faire faire Maxime est que je me stabilise dans la phase 3, puis que je passe progressivement à la phase 4, c’est-à-dire que cet humour devienne une ressource automatique, que j’utilise d’une manière naturelle et quasiment inconsciente.

Pour cela, j’ai besoin d’exercer cet humour d’une manière consciente de plus en plus souvent.

Le fait de le faire consciemment régulièrement va l’inscrire dans mes circuits neuronaux jusqu’à ce que ça devienne inconscient, et que je passe complètement dans cette phase 4.

Pour ce faire, à l’issue de notre séance, Maxime me dit :

« Que peux-tu mettre en place, au quotidien, pour développer en conscience, ton muscle de l’humour ? »

Après réflexion et une dose de lâcher-prise, je lance le défi suivant :

« Chaque soir, avant de m’endormir, je me mets, par autohypnose, en état interne de vibration d’humour. Et chaque lendemain matin, j’invente un bon mot ou une petite histoire qui déclenche l’hilarité. »

 

Hier soir, un mot m’est venu de je ne sais où, pendant mon autohypnose : « empire ».

Ce matin, j’ai écrit en cinq minutes un petit poème qui est sur cette page. Il ne déclenche pas l’hilarité, mais correspond bien à ce que je veux obtenir dans la suite de l’exercice. Disons que c’est une forme d’introduction.

Par ailleurs, depuis ce matin, je ressens moi-même une certaine hilarité.

Chaque matin, j’ajouterai ma nouvelle production sur cette même page.

Que pensez-vous de cet exercice ?

Où en êtes-vous de cette compétence ?

Merci de laisser votre commentaire.