Croyance, Chance et Intention dans la rencontre amoureuse

Croyance, Chance et Intention dans la rencontre amoureuse

Croyance, Chance et Intention dans la rencontre amoureuse

S’il y a un phénomène qui me passionne, c’est bien celui de la rencontre amoureuse. Pour qu’elle se produise, et pour qu’elle se poursuive dans une vie de couple durable, il se crée une alchimie particulière que j’ai envie d’étudier à travers un ou plusieurs articles.

Dernièrement, je bavardais avec un ami sur la question : « comment  trouver la femme de sa vie ? »

Et il me disait que la rencontre de l’âme-sœur était une question de pur hasard. Selon lui, comme la loterie, certains tirent le bon numéro, et d’autres jamais.

Question de Chance

Il appuie son raisonnement sur son exemple personnel. Voilà des années qu’il vit seul et qu’il n’est jamais parvenu à lier une relation durable avec une femme, malgré sa volonté de vivre en couple. Pour lui, c’est donc bien que c’est une question de chance.

Il ajoute qu’il connait des personnes qui sont dans le même cas, et peut m’apporter la preuve que ces gens veulent vraiment trouver quelqu’un, mais n’y arrivent pas, à cause de cette fameuse loi du hasard qui fait qu’ils ne font pas partie des heureux élus.

Je trouve cette vision dichotomique de la société humaine un peu trop théorique et quasi manichéenne : il y aurait deux catégories de populations, celles qui ont la chance de rencontrer la bonne personne et celles qui n’ont pas cette chance. Et quelle serait la probabilité ? Une chance sur deux, sur trois, sur un million ?

Si on se base sur les seules statistiques, en 2007, en France, selon l’INED, une personne sur sept vit seule dans son logement. Mais, déjà, cette catégorie revêt plusieurs types de situations dont toutes ne correspondent pas forcément à : « je veux vivre en couple ». Ensuite, si on ramène cette proportion à la probabilité mathématique de 6/7, ça signifie qu’on a 6 chances sur 7 d’être dans la bonne catégorie de ceux qui vivent en couple.

C’est une première réponse relativement positive à mon ami qui comparait la recherche d’un partenaire amoureux à la loterie, jeu où les chances sont désespérément basses.

Question de Croyance

Mais trêve de chiffres. Que constate-t-on ? Nous avons tous une croyance personnelle en ce qui concerne nos chances de rencontrer l’homme idéal ou la femme idéale. Celui qui vit seul depuis longtemps peut penser qu’il n’y arrivera pas ou même jamais. Celui qui vit avec l’être cher considère qu’il vit une situation normale et que cette rencontre est arrivée parce que c’était le destin, parce qu’il le voulait très fort, parce que c’était le coup de foudre ou parce qu’ils étaient tous les deux au bon endroit et au bon moment.

Mon ami croit dur comme fer que c’est une question de tirage au sort. Les expériences successives qu’il a eues à ce propos ont construit et façonné petit à petit cette croyance. Il s’agit bien de ce qu’on appelle une croyance. C’est en effet pour lui une certitude.

Et du coup, cette croyance limitante de plus en plus ancrée dans ses neurones, va l’empêcher de rencontrer la femme avec qui il pourra vivre en couple. Pourquoi essaierait-il de sortir, d’aller dans des endroits où il y a du monde, d’aborder des gens pour leur parler, de participer à des réunions, des évènements festifs, ou même de s’inscrire sur des sites de rencontres ? Puisque, de toutes façons, il est persuadé que toute initiative sera, pour lui, le malchanceux, vouée à l’échec. Cette croyance devient une sorte d’axiome, de vérité de base d’où ne peut découler qu’une vie en solitaire.

Plus le temps passe, plus cette croyance devient indéboulonnable et plus il est difficile d’en changer.

Et pourtant, en changer, ne serait-ce que momentanément, ce serait de se dire : « supposons qu’aujourd’hui, ma chance tourne (les accros aux jeux de hasard ont cette croyance, ils le pensent vraiment), et que je sorte avec mes collègues en restant complètement ouvert et réceptif à toute opportunité… » Ces seules pensées vont mettre la personne dans un état d’esprit plus ouvert, plus disponible. Et des opportunités vont certainement se présenter.

C’est aussi ce que nous dit la loi d’attraction, on attire ce à quoi l’on pense le plus souvent. Si nous avons la croyance que nous ne rencontrerons jamais la personne avec qui finir nos jours, nous allons justement attirer ce dont nous sommes persuadés, c’est-à-dire cette non-rencontre. A contrario, si nous y croyons, nous attirerons l’évènement.

Question d’Intention

Le modèle Transurfing nous parle lui d’intention. L’intention, c’est ce que nous voulons au fond de nous, autant avec notre esprit qu’avec notre âme. Quand l’esprit et l’âme sont en accord, vont naître des évènements, des faits, des opportunités que nous saurons reconnaître en tant que telles, et que nous saurons saisir. A condition d’être ouverts, disponibles à cette chance qui se présente à nous, et non pas bloqués, focalisés sur des pensées, des croyances, des doutes ou des peurs.

Si nous avons vraiment cette intention de rencontrer quelqu’un, le processus va s’enclencher.

Philippe Gabilliet, professeur à l’ESCP Europe, dit que la chance est une compétence. Regardez son interview, réalisée par David Laroche : sur « les quatre secrets de la chance ».

Si on applique ce modèle des 4 secrets de la chance, au processus de rencontre du partenaire idéal, on comprend que :

  1. L’intention est ce qui est fermement installé au fond de nous pour parvenir à rencontrer la bonne personne. C’est notre envie, notre motivation.
  2. Pour y arriver, il faut être ouvert à cette chance, en tant qu’opportunité, et savoir la reconnaître et la saisir en passant à l’action et en sachant ce qu’on veut.
  3. Lorsque nous échouons une fois, ou même plusieurs fois, plutôt que de nous enfermer dans la croyance limitante, « je ne joue pas dans la bonne catégorie », il nous faut exploiter ces malchances, et en faire quelque chose de positif.
  4. Le 4ème secret, « être une chance pour quelqu’un », ce peut être le cas où malgré la rencontre d’une personne, il se trouve qu’il y a incompatibilité pour construire une vie commune, et, là encore, plutôt que de renoncer ou de vous décourager, vous restez en contact avec cette personne et, par exemple, la présentez à un de vos amis. Vous avez déclenché une chance pour autrui, et continuez dans le positif, en l’occurrence dans des relations humaines de qualité, qui vont dans le sens de votre intention.

Je ne peux résister au plaisir de citer Vadim Zeland qui dit : « Renoncez à votre intention d’obtenir, remplacez-là par l’intention de donner, et vous recevrez ce à quoi vous avez renoncé. » Cette phrase s’applique à la rencontre amoureuse.

Pour aujourd’hui, nous nous en tiendrons à ces trois ingrédients, croyance positive, chance et intention, tous les trois indispensables pour trouver l’âme sœur.

Suite au prochain article pour continuer d’explorer le phénomène de la rencontre amoureuse.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pensez-vous, comme mon ami, que rencontrer l’homme ou la femme
de sa vie n’est que le fruit du hasard ?

Pensez-vous que la personne qui a cette croyance
peut rencontrer l’âme sœur ?

Croyez-vous que la chance est une compétence ?

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